Répondant à la sollicitation "urgente" de la Commission européenne, l'EFSA basée à Parme (nord de l'Italie) a indiqué, dans un communiqué, avoir élaboré plusieurs scénarios d'exposition à du porc contaminé, faisant varier la quantité de viande ingérée ou le degré de contamination à la dioxine de cette viande. "Dans des cas très extrêmes", plus que rares, "où un grand consommateur de porc aurait mangé quotidiennement pendant la période concernée (90 jours) uniquement de la viande la plus fortement contaminée à la dioxine", l'EFSA estime que cela "ne conduirait pas nécessairement à des effets nocifs sur la santé". Concernant "un scénario plus probable" d'une consommation quotidienne "par un petit mangeur" de viande de porc contaminée à 10% par de la dioxine, l'accumulation de dioxine dans le corps humain "augmenterait d'environ 10%", une hausse que l'EFSA ne considère pas comme "inquiétante".
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